Azouz - Chaplais : scandale au bureau de vote

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Scandale au bureau de vote de l'école René Guy Cadou à Châteaubriant

Dimanche 9 mars 2008, à environ 8 h 05 je fais remarquer au président du bureau de vote M. Rachid Azzouz que les deux clés sont toujours sur l’urne ! Une dizaine de personnes avaient déjà commencé à voter !

Aussitôt M. Azzouz va enlever les clés et je constate que l’urne n’est pas fermée puisqu’il arrive à soulever la trappe ! A la suite de cet accident il me donne une clé que je garde avec moi jusqu’au soir du dépouillement.

Vers 17h50 je reviens pour clôturer le bureau de vote et j’interpelle M. Azzouz en lui disant discrètement que j’aimerais qu’il soit mis dans le PV l’anomalie du matin. Mais alors M. Azzouz se met en furie et refuse de porter cet incident au PV .

Je lui rappelle que c’est la loi et mon droit de le faire, toujours avec discrétion et courtoisie, mais M. Azzouz me crié dessus en me disant que « ce n’était pas un ouvrier comme moi qui allait apprendre les lois à moi qui ai fait des études de médecine ». Je me suis pas laissé démonter et j’ai redemandé toujours avec courtoisie mon PV à plusieurs reprises, mais voyant M. Azzouz complètement enragé, j’ai laissé tombé, Maurice Pucel est venu remettre en place M. AZZOUZ face à l’insulte que je venais de recevoir !

Mais j’ai eu une meilleure idée pour le contrer et rester courtois et digne devant l’ensemble des gens qui étaient présents dans la salle : lorsqu’il a fallu ouvrir l’urne j’avais toujours l’une des deux clés dans ma poche et là, je lui ait discrètement dit tout simplement : « pas de PV pas de clé ! ».

Donc il a été obligé d’accepter le PV !

Lorsqu’il a mis sa clé dans l’urne il s’est encore mis à râler sur moi, mais là j’ai commencé à m’emporter et je lui ai dit très fort devant tout le monde qu’il ferait bien de s’arrêter avant que je me fâche et que je peux lui montrer qui je suis car « ça commençait à bien faire de me prendre pour un con ! ».

Des personnes à la botte d’ Hunault sont intervenues pour que je me calme !

Il y a eu un autre problème en début de journée car M. Azzouz voulait qu’on accepte les gens qui n’avaient pas de pièce d’identité pour voter, à condition que l’on connaisse très bien la personne ! là, je lui ai dit que c’était interdit par la loi, alors il a demandé aux personnes qui étaient au bureau de vote avec moi ce qu’elles en pensaient ( toutes du bord de M.Hunault ) et je lui ai dit qu’il n’y avait pas à penser qu’il fallait seulement respecter la loi ! ce qui fut fait grâce à moi.

Deux personnes dans la matinée se sont présentées et n’ont pas pu voter, M. Azzouz a fait remarquer aux personnes de vive voix que c’était à cause de moi, en me montrant du doigt, si elles ne pouvaient pas voter !


Jean Pierre Chaplais

 

Au courant de cet incident, un lecteur commente :

 

Il faut se mettre à la place de Monsieur Azzouz, il a d attendre une bonne partie de la journée, dans une école publique, que les électeurs viennent déposer leurs petits bulletins dans l'urne (fait chier parfois la démocratie^!), assis à côté d'un pauvre petit ouvrier qui a osé défier la «dream team» de l'establishment castelbriantais, forcément ça l'a mis un peu en rogne ce bon docteur. Bah ouais quoi, ils font chier ces pauvres, ils ont le droit de voter (à droite) mais ils vont quand même pas se présenter aux élections, bordel ! Faut les comprendre les riches, ils en ont marre de ces ouvriers qui n'ont toujours pas compris qu’ils n'ont pas besoin de réfléchir puisqu'on le fait à leur place.

                                                                                                                                                                        Gwendal

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