pogrome

Publié le par journal La Mée

Le soir, le berger s’était couché tôt, comme à son habitude. Il faisait froid dans la tente. Il n’y a pas l’électricité et seule une petite lampe à pétrole y jette une faible lumière jusqu’à ce qu’on aille dormir. Abd El-Rahman Shinran avait un peu regardé la télévision, un poste fonctionnant sur batterie et qui ne capte que la Jordanie et, avec difficulté, Israël. Puis aux alentours de huit ou neuf heures, il ne se souvient pas exactement, il a éteint la lampe à pétrole et s’est couché pour dormir. Toute sa famille était dans la tente, son épouse et ses trois jeunes enfants - l’aîné a quatre ans et le cadet deux mois - et tous étaient allés dormir, emmitouflés dans leurs manteaux et leurs couvertures, seul moyen de se protéger du froid de la nuit. Toute la journée, Shinran avait gardé son troupeau puis l’avait ramené à l’enclos, dans l’après-midi. Il avait donné à manger et à boire aux 120 moutons de la famille, et il avait trait les brebis, le tout dans une routine quasi biblique.

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http://www.protection-palestine.org/article.php3?id_article=2443

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